Membre du collectif 

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Abdel, Romann, Zacharie, Maël

Abdel, Romann, Zacharie, Maël

On a cherché le sport collectif se jouant à quatre qui pouvait le mieux nous représenter.

C’est ainsi que l’on a trouvé le krachtball, qui consiste à lancer le plus loin possible un médecine-ball, une sorte de ballon assez lourd mais très doux. Le jeu nous a paru attrayant, tout le monde attaque, tout le monde défend, mais ce n’était pas tout à fait nous. On a ensuite pensé au polo, à la pétanque, au frisbee, au beach-volley, à l’aviron, au kin-ball, au vélo tandem à quatre, et même aux billes et à la marelle. Mais ce n’était pas encore ça. Et puis nous nous sommes fixés sur…le baby-foot !

Le baby-foot se joue traditionnellement à quatre, mais en réalité, celui auquel nous aspirons de jouer au sein de la Maison Ecoé Castelet est un peu différent. C’est celui que l’on voit sur les photos. Il peut se jouer à beaucoup plus ! A huit, à douze, à seize, et même à davantage si l’on accepte de se partager les barres. Et c’est bien le projet des maisons Ecoé : chacun élabore et occupe l’espace mais aucun ne le possède, ou plutôt il est à tous les membres du Collectif ; chacun apporte ce qu’il est, donne et peut recevoir, aide et peut être aidé.


Voici notre famille

Maël. 8 ans.
Acrobate enjoué et tout-terrain. Ne prend jamais de petit-déjeuner. Fan de bonbons. Pratique la guitare et l’ukulélé. N’aime pas l’injustice. Voudrait devenir peintre.

Zacharie. 10 ans.
Rêveur mais logique. Aime son petit confort. Rien ne lui fait plus plaisir qu’un bon livre. Se damnerait pour du chocolat. Joue au tennis. Fin connaisseur de Star Wars. Paléontologue en herbe.

Romann. 12 ans.
Croque la vie à pleines dents, quitte parfois à en perdre. Pratique le motocross, le VTT et le théâtre. Se sent bien à l’occasion des fêtes de famille et attend donc avec impatience de pouvoir festoyer entre voisins. Copain d’Ulysse.

Abdel. 45 ans.
Chercheur au CNRS. Papa solo et comblé. Préfère les singularités aux moyennes. Croit aussi que « c’est par les failles que passe la lumière ». A été séduit par l’humanité, l’idéal de co-construction et la spiritualité laïque dont est empreinte la coopérative d’habitants.


Moana

Moana. 3 ans et demi.

Fidèle à la réputation des écailles de tortue. D’une beauté pleine de noblesse mais grincheuse.

Craintive mais débrouillarde. Doit croire que l’on vit chez elle.


Nous pensons que le projet des Maisons Ecoé constitue une opportunité intéressante de mettre en pratique nos convictions en matière d’évolution sociale et écologique.

Enchantés de ce que nous avons pu découvrir du concept Ecoé jusqu’à maintenant, et par les futurs résidents que nous avons rencontrés, nous avons hâte.


Autres membres